Promo56-60 (Louis ALBERTELLI).

Editeur : Les Editions du Rocher (1993).

 

 

Il y a plus de 4500 ans, les Egyptiens ont élevé des monolithes d'une trentaine de tonnes sur les gradins de la pyramide de Kheops haute de 138 mètres. Comment les maîtres d'œuvre ont-ils pu surmonter l'insuffisance de leurs moyens techniques et scientifiques pour satisfaire la volonté du pharaon ? Cette énigme continue de défier l'imagination des archéologues et des architectes. Ni les vestiges des monuments ni les hiéroglyphes ne permettent en effet de percer le mystère du transport de ces gigantesques blocs de pierre, comme si ces antiques artisans avaient voulu préserver à jamais leur secret. Face à cette question apparemment insoluble, nombreux sont ceux de nos contemporains qui ont été tentés de se réfugier dans des explications relevant du surnaturel. Loin de ces récits fantaisistes, Louis Albertelli nous propose une reconstitution romancée - mais constamment vérifiée par des données scientifiques - de la formidable aventure de ces constructeurs d'éternité. Ingénieur des Travaux publics, il nous apporte des thèses inédites sur les procédés de construction. Recourant aux connaissances théoriques des bâtisseurs égyptiens de l'époque, il parvient à restituer les diverses phases de cette parfaite synergie entre l'homme et la matière. Par ses démonstrations mathématiques et physiques, par ses expérimentations, Louis Albertelli prouve que la combinaison des " machines de bois " évoquées par Hérodote d'Halicarnasse et des " terrasses " décrites par Diodore de Sicile a bel et bien suffi pour réaliser ce que l'humanité considère désormais comme l'une des Sept Merveilles du monde.


 


Jean-Paul Angelelli.(Professeur d'histoire et géographie de 1957 à 1959 à l'ENPA).

Editions : Jean Picollec.

 

Ce livre n'est ni un roman ni un manuel militaire nostalgique d'une guerre que l'on a dite " sale ", celle d'Algérie dans les années 1950-60. Ce sont les aventures vraies, racontées sans fioritures ni enjolivements, par un garçon appelé au 6e Spahis, qui crapahuta vingt-cinq mois, de pitons en djebels entre Babors et Hodna, dans l'Ouest constantinois. Enseignant et pied-noir, Jean-Paul Angelelli sait pour quoi il combat les " fells " : pour son pays, ses souvenirs, sa vie. C'est donc sans états d'âme superflus qu'il évolue dans cet espace guerrier où toutes les contradictions peuvent se présenter, tous les coups durs arriver et où la Mort est au bord des pistes, pour les uns comme pour les autres. De Bordj Bou Arreridj à Sétif en passant par une visite à Alger après le putsch de 1961, cet homme jeune, curieux et passionné semble vivre dans une histoire picaresque taillée à ses mesures où, quai qu'il arrive, il suivra la vieille devise des Tirailleurs : " Marche la route ". Candide en treillis et rangers, il ne se voile pas la face et ne nous cache rien : oui, il fallait faire parler les prisonniers terroristes et oui, tous les moyens étaient bons, mais ceux employés contre le FLN visaient à empêcher de sanglants attentats. Oui, la " corvée de bois " existait, des deux côtés d'ailleurs, mais c'était la " loi " de la guerre dans une guerre qui n'en connaissait plus. Ce témoignage bouleversant qui est comme le carnet de bord d'un jeune homme faisant office d'officier de renseignements est précieux à plus d'un titre : au-delà des clivages et des mensonges historiques, il nous livre des souvenirs vivants, et narrés directement, de plus de deux ans de patrouilles, de traques, de combats et d'accrochages et rectifie bien des erreurs et des impostures. Mais c'est aussi un récit alerte et comme joyeux des souvenirs aventureux de toute une génération. Avoir 20 ans en Algérie, n'était-ce pas aussi exaltant que tragique ? A.D.G. (Ecrivain-journaliste)


 


Promo 60-64 (Raymond ALDEGUER).

Editions : CopyMédia.

 

Comme pour tant d'autres Français d'Algérie, l'été 1962 fut pour Raymond Aldeguer et sa famille la fin d'un monde, le chagrin, l'incompréhension, la colère et un avenir à reconstruire.
Au travers de cet ouvrage, il retrace sans faux-semblants, sa vision de la socièté, le cheminement de sa vie, ses vicissitudes, ses joies, ses contraintes et ses surprises.
Grâce à la volonté farouche de s'en sortir, une bonne humeur et un courage indéfectible, il parvint à devenir un personnage incontournable de sa ville d'adoption, généreux, droit, et surtout un amoureux inconditionnel de la vie.


 


Promo 52-56 (Alain VIGUIER).

Editions : Les Presses du Midi.

 

Ce  magnifique cadeau qu’est l’existence n’est pas donné, il n’est prêté que pour un temps. Une situation insupportable pour l’être pensant qui cherche depuis l’apparition de ses premiers représentants à percer les arcanes de la mort et à lui imaginer une suite. Les religions sont, pour une grande part, probablement nées pour tenter d’éclairer ce mystère.
La vie; ses origines; sa stupéfiante diversité; son corollaire qu’est la conscience sont-ils les fruits d’un dessein ou d’une intelligence qui nous dépasse?
Le divin, mais aussi la raison proposent des réponses à ces énigmes qui, jusqu’à preuve établie, demeurent au stade des hypothèses.
Autant de sujets sensibles que l’auteur aborde avec une fausse naïveté et un rien d’humour bienvenu sur un terrain aussi délicat.


 


Promo 58-62 (Alain BONET).

Editions : Steinkis.

 

Chaque année, Paul, Pierre et Bachir passent l’été avec leur famille sous la guitoune en bord de mer, à Arzew, près d’Oran.
Paul est juif, Bachir musulman et Pierre chrétien. Ils vont à l’école, font les 400 coups et suivent le tour de France ensemble. Ils sont amis, tout simplement.
On est en Algérie. En 1954. La Métropole est loin, très loin, par là, au nord-est d'Arzew... Peu à peu, ce qu’on nomme alors les « événements » vont changer leurs vies et entamer leur insouciance.
Au nord-est d’Arzew restitue les moments particuliers d’une enfance algérienne, tour à tour joyeuse, cruelle, tendre, violente, comique et grave.

Cette BD a demandé deux ans de travail et a d'abord été publiée en Espagne avec un réel succès.


 


Promo 51-54 (Hubert-Louis FAVRE).

Editions : Les Presses de la Double.

 

C'est un tableau montrant le portrait d'un seigneur Algérien. Il a été peint par le père d'Hubert et celui-ci veut retrouver son histoire afin de répondre à la question Pourquoi ? Surtout que ce portrait est peint sur une petite plaque de contre-plaqué et que malgré leur départ d'Alger dans l'exode avec très peu d'affaires, les parents ont conservé cette peinture.
C'est donc l'histoire de cette famille Pieds-Noirs Léon. Madeleine et de leur descendance au travers de tous les événements depuis un siècle et demi en Algérie.
A sa naissance Hubert prendra le sein d'une femme berbère, sa mère très malade ne peut le nourrir, il s'élèvera avec le même lait maternel que le fils prénommé Meziane de cette femme berbère. Puis survient le premier doute parce que lorsque Madeleine vient reprendre son fils, elle dira : Ce n'est pas celui-ci. mais celui-là. Ce choix est-il le bon ?
Le temps passe.

Hubert restait seul, repense à ce tableau, le fait restaurer, encadrer et ce seigneur le regarde depuis le mur de sa chambre et lui pose une question : Qui suis-je et pourquoi ?


 


Promo 52-56 (Alain VIGUIER).

Editions : Les Presses du Midi.

 

Servi par une écriture d'une élégante limpidité, il nous fait partager ce que fut la réalité de son pays natal.

Evoquant alternativement sa jeunesse, le contexte de l'époque, les rapports entre les communautés, l'insurection - qui se termina par la Guerre d'Algérie - l'indépendance et l'exode des européens.

Alain Viguier réalise un condensé étonnant où la petite et la grande histoire de l'Algérie s'entrelace judicieusement.


 


En commande à la Fnac

Promo 58-62 (Alain BONET).

Editions : BÉNÉVENT.

 

Par Allah, je le jure, je n'y suis pour rien. Que je sois transformé en chien galeux si j'ai participé à cette barbarie. Regarde mes yeux : ils n'ont plus de larmes. Ils en ont tellement versé des larmes pendant des années, assez pour remplir un nouvel océan, qu'ils sont secs comme le sable du désert.

Les Français croient que les Arabes ne pleurent pas. Ils ne pleurent pas quand ils n'ont plus de larmes. Je ne pleure plus, Allah m'est témoin. Je ne pleure plus car je ne peux plus pleurer. Seule la douleur est là, aïe, aïe, et les images aussi. J'ai dormi pendant quarante ans avec elles sans pouvoir les chasser de ma tête. Elles sont collées sur mes rétines pour le reste de ma misérable vie. L'aveugle est plus chanceux que moi. Ils sont là, les corbeaux. Horreur, horreur, horreur ! Sales bêtes ! Et les chiens aussi. Les meutes de chiens féroces ! Bêtes puantes ! Horreur, horreur !

La folie des hommes et la haine enragée, voilà les coupables. Et le Grand Livre où tout est écrit, Allah le sait, ne peut être changé. Sinon, j'aurais choisi de mourir avant. Quarante années sont passées, mon cœur s'est affaibli, mes jambes me supportent à peine, mes yeux ne distinguent plus très bien les objets et les gens de ce monde, mais ma tête, ma pauvre tête est toujours hantée de souvenirs cruels…


 

Un demi-siècle de football à FORT DE L'EAU (Francis SINTES).

 
 

Je t'aime Je t'attends (Daniel TADDEI).

Editions : Société des Ecrivains.

 

Je suis né en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Mes grands parents et mes parents ont tous vécu en Algérie et la plupart y sont d’ailleurs enterrés. Mon grand-père paternel venait de Suisse, région de Lugano. Ma grand-mère paternelle était espagnole, originaire de la région de Valencia. Mon grand-père maternel et ma grand-mère maternelle étaient d’origine espagnole. J’ai grandi dans ce pays, en Afrique du nord, où j’ai passé ma jeunesse jusqu’à dix-huit ans. Après en 1962, c’est l’exode et l’arrivée en France. J’y poursuis mes études et j’obtiens mon diplôme d’ingénieur en aéronautique. Je rentre alors dans une grande société française où je fais toute ma carrière, pour finir comme directeur. Tout au long de ma vie, j’ai accumulé des souvenirs, et je m’étais promis de les mettre en ordre une fois à la retraite. Mais le destin en a voulu autrement. Une rencontre fortuite a précipité ce bel ordonnancement. Les faits ont été si intenses que des souvenirs bien enfouis sont remontés. Alors je me suis lancé pour écrire le roman que vous avez entre les mains. L’histoire commence par la rencontre des deux personnages du roman. Ils découvrent alors qu’ils sont amoureux l’un de l’autre. Mais ils sont trop jeunes. Un événement intervient et Claire, l’héroïne, ne veut plus revoir son amoureux. De ce fait la jeune fille s’éloigne du jeune homme. Louis, le héros, ne comprend pas ce qui se passe. Il essaie alors, lui aussi, de s’éloigner de Claire. La vie, les événements d’Algérie vont les précipiter l’un vers l’autre, jusqu’à leur séparation due à l’exode. Louis continue ses études en recherchant Claire. Quand ils se revoient, Claire a refait sa vie, elle s’est mariée, elle a une petite fille. Louis refait alors la sienne. Mais leur amour contrarié va connaître des rebondissements. Louis et Claire se retrouveront, mais il est un peu tard. Ce roman, en partie autobiographique, parle des relations des jeunes dans l’Algérie des années cinquante. Les amours contrariées de l’époque peuvent paraître excessives, mais sont encore vivantes dans des communautés hispaniques ou méditerranéennes. Le sacrifice de l’héroïne est démesuré, c’est la partie romanesque, mais l’amour conduit parfois à des extrêmes insoupçonnés. Je souhaite à chacun de vivre une telle aventure, même si c’est parfois difficile à accepter.

 
     

Le management en suivant la norme 9100 (Daniel TADDEI).

Editions : Société des Ecrivains.

 

Ce recueil, est ce que j’aurais aimé trouver quand on m’a demandé de manager des personnes. Dans l’entreprise, on côtoie des personnes qui n’ont ni le même âge, ni la même culture, ni le même cursus. Tant qu’il s’agit d’œuvrer avec eux, il y a seulement des problèmes de relations de travail. Mais quand il s’agit de manager ces hommes et ces femmes, il y a alors des relations hiérarchiques de dépendance. Ceci n’est pas appris à l’école.
Pour gérer de tels rapports il ne faut pas oublier que l’on vit la moitié de son temps avec les personnes de son entreprise. Mieux vaut alors avoir de bons rapports, être reconnu et apprécié, tout un art, que j’ai résumé dans cet ouvrage.
Quand on devient manager, la première tâche que je conseillerai de faire, c’est de s’entourer des personnes en qui on a toute confiance, et rapidement un conseiller, à mon avis le plus important d’entre eux, celui qui saura faire de bonnes estimations budgétaires des grandes affaires, des grands projets. En effet, ce ne sont pas les modèles mathématiques qui donnent la solution, ils aident à faire les calculs, mais les interprétations sont forcément chez ces experts. Les entreprises qui ont de telles personnes et qui continuent à former les suivantes font le meilleur investissement pour l’avenir. Ne pas oublier qu’il ne suffit pas de faire la somme des budgets partiels de chacune des entités pour une affaire ou un programme afin d’obtenir le budget global, mais qu’il doit s’agir d’une analyse critique, organisée avec ces experts.
Enfin, il faut aussi garder en mémoire que la décision appartient aux managers responsables. Les chiffres, les simulations, les avis des experts sont des informations utiles à la décision, mais le choix final reste de la responsabilité des managers modèles, sachant que toute décision est irrationnelle. Elle reflète la personnalité de celui qui la prend.
Comme fil rouge de l’ouvrage, après différentes approches, j’ai trouvé que de suivre le schéma donné par la norme EN 9100, la roue de « Deming », était un bon canevas. Le manager modèle doit de toute façon aujourd’hui se familiariser avec cette norme et/ou ses équivalences. Tant qu’à faire, j’ai cherché ce qu’il faut réaliser dans chacune des étapes. J’ai réparti les grandes rubriques du management dans chacun des domaines. C’est un choix, bien sûr, personnel.
Chacun pourra, devra adapter ces approches à sa personnalité, son feeling, son métier. Ne pas hésiter à utiliser les idées développées dans un autre domaine que celui où elles sont présentées et dans un autre but. J’ai toujours essayé de rester dans une vision générique.

 
 
AÏN-TAYA 1853 - 1962  (Roger COSSO).

    



                     C'est  l'histoire d'un village d'Algérie que nous avons voulu raconter.

                     Il nous a  paru essentiel, quarante ans après notre installation en France, de réaliser ce  devoir

           de mémoire, afin de laisser une trace.

                     AÏN-TAYA,  a été durant notre scolarité à l'ENPA, un lieu de détente, de relâchement, de

           décompression et pour moi, après, un lieu de joies et d'ancrage viscéral.
   

 

       UNE PLANETE ET DES HOMMES (Alain VIGUIER).



   Editions_ Les Presses du midi.

   



          Les maux dont souffre l'humanité, et les blessures que cette dernière inflige à la planète, peuvent 

     avoir des conséquences tragiques pour l'une comme pour l'autre. Sans doute existe-t-il des voies pour que

     le miracle de la vie se perpétue, mais elles ne pourront s'emprunter sans une élèvation de la conscience 

     universelle et une remise à plat de notre façon de vivre.

                    C'est à une réflexion sur ces sujets essentiels que cet ouvrage invite.
 
 

Dès son plus jeune âge, un orphelin surdoué comprend que l’Univers est à l’image du corps humain. Puisqu’une cellule cancéreuse peut à elle seule contaminer des milliards de cellules saines, pourquoi une planète « malade » ne ferait-elle pas courir le même danger aux galaxies environnantes ?
Justin Luckiny mène très tôt une carrière d’astrophysicien visionnaire. Choyé et conforté par Lisa, son épouse âme soeur et collaboratrice, il reçoit un prix Nobel et devient, à l’instar d’Einstein et de Hawking, une figure emblématique mondiale, vouée tout entière à un humanisme sans frontières. Les prévisions scientifiques du savant s’avèrent justes : le Conseil des Galaxies de l’Univers, l’équivalent de nos Nations Unies, ordonne à l’étoile Soleil de retrancher de son système sa seule planète atteinte de malformation congénitale : la Terre.

Mai 2007… Retenus en otages dans leslocaux de l’ONU, les chefs d’État, confrontés dans un psychodrame tragi-comique,sont sommés de solutionner, une bonne fois pour toutes, les conflits qui lesopposent. Cela signifie pour certains des concessions douloureuses. Le délai deréflexion qui leur est imparti est très court. La passion du pouvoirl’emportera-t-elle sur le souci de la survie de l’humanité ?…

Séances de dédicaces du roman, en France 
                                                             Alfred Lévy

Adresse en France:  220 rue du Faub; St Antoine, 75012 Paris 06 16 42 18 66
   
   
PERIPETIES DE LA VIE D'UN FRANCAIS D'ALGERIE  (Jean Pierre GUERING)

                                                                                                                           Editions du Ver Luisant
Tome 1 "Ma vie avant 1962". 





J'ai essayé de décrire, dans un ordre chronologique, des détails sur mes ancêtres et sur ceux de mon épouse,

des descriptions précises des différents lieux où nous avons vécu, puis des faits que j'ai gardés en mémoire,

qui ont eu de l'importance pour moi,qui peuvent étonner certains et donner une idée sur la vie en Algérie à

l'époque.

Tout ce que  contient ce livre correspond à des faits réels qui sont arrivés à un Français  d’Algérie ordinaire,

comme il en a existé un très grand nombre, auxquels se  rajoutent des faits arrivés à quelques membres de

ma propre famille. 



Tome 2 "Ma vie pendant la guerre et l'éxode".



 Il se termine  par mon retour définitif en métropole en juillet 1963 , il possède aussi 274  pages et des photos.

 

Tome3 ‘Ma réinsertion en métropole’.
Est en chantier.

                                                              Jean-Pierre GUERING

                                                                       17 av des  ACACIAS 31240 L’UNION

                                                                                Tel : 0561747660   

                                                                          email :  jean-pierre.guering@neuf.fr
 
           
 DJARZINA ou l'illusion brisée.( Alain VIGUIER).

 Editions  Les Presses du Midi. 
     Bône (devenue Annaba), une jolie ville de la côte algér-

 ienne,au milieu des années cinquante. Djarzina a dix huit

 ans quand elle y rencontre Michel. Fruit d'un couple mixte

 fortement occidentalisé et de niveau culturel élevé,Djarzina

 n'en revendique pas moins ses racines arabes. L'insurrection

 qui éclate va la conduire à prendre une position que ne par-

 tage pas toujours Michel,jeune "Pied-noir", farouchement

 attaché au concept de l'Algérie Française. Au travers de

 dialogues vifset percutants où l'humour et la candeur ne

 sont jamais absents, peu de sujets, y compris les plus

 tabous,échappent à la fougue de leur jeunesse.

 Entraînés,malgré eux, dans le tourbillon de la bataille

 d'Alger,ils vont devoir faire face à un destin qui ne les

 ménagera pas.
 
               
           
UN DERNIER PARFUM D'EUCALYPTUS.(Alain VIGUIER).

Editions Les Presses du Midi 
   L'Algérie, en octobre 1952. Dans le train de nuit Bône-

 Alger,Sébastien,un adolescent, s'apprête à affronter la vie

 d'internat qui l'attend à l'issue du voyage. La nuit est

 longue, les agglomérations traversées ravivent ses souvenirs

 d'enfance qu'il évoque en nous faisant pénétrer au coeur de

 la société algérienne d'avant l'indépendance. Le récit se

 poursuit à l'Ecole de l'Air de Cap Matifou où Sébastien

 restera pensionnaire durant cinq ans.       

  Entre-temps,les événements, qui vont conduire à l'indépen-

dance du pays,éclatent. L'Histoire, dont les faits essentiels

 sont judicieusement rappelés, entre dans une spirale drama_

 tique.L'adolescent est devenu majeur, il rejoint l'armée.

 Quarante ans aprés, l'homme vieillissant, dans dans un

 épilogue inattendu et sans concession, tire la leçon d'une

 époque qui hante encore bien des esprits.Aprés avoir lu cet

 ouvrage, on comprend mieux les raisons qui ont amené les

 communautés de ce pays à se déchirer pour aboutir,en fin

 de compte, au malheur des uns et des autres. Témoignage

 original, émovant,d'une rare authenticité, ce livre se

 lit comme un roman qui ne laissera pas indifférents aussi

 bien ceux que ce pan de l'histoire de l'Algérie passionne,

 que ceux qui souhaitent le découvrir.
 
               
 
           
MEMOIRES ENPA .           (Collégiale).


   Cet ouvrage se veut, trés modestement, un recueil de faits et de souvenirs qui porte témoignage pour

tous ceux qui ont marqué, à des degrés divers,l'histoire de notre école: responsables de haut niveau,

encadrement,enseignants, élèves.

 Ils ont, par leur constant effort, surmonté les difficultés, vaincu les résistances, effacé les craintes et les

doutes, entretenu l'enthousiasme. Ils ont fait montre d'une ténacité de pionners dont la foi soulève les

montagnes et leur permet d'atteindre coûte que coûte l'objectif fixé, ici, l'éducation de toute unejeunesse.

Et au regard des résultats, la réussite fut totale,tant dans le domaine de la diffusion du savoir,que dans celui

de la formation du corps et de l'esprit. En forgeant notre caractère,l'école a fait de nous des hommes.

        Que notre reconnaissance et nos remerciements lui rendent un hommage ô combien mérité.
 
 
       
QUELQUES PAGES D'HISTOIRE DE L'AFRIQUE DU NORD(Claude VAQUER)

DES ORIGINES A LA FIN DE LA REGENCE



    C'est le survol de l'histoire peu connue d'une terre d'Afrique où nous sommes nés.Il permet de découvrir

des personnages et des évenements qui en font unevéritable chanson de geste dont la richesse n'a rien à

envier à l'histoire d'autres pays.



      Actuellement en refonte. Retirage début 2007.
 
       
PETIT GLOSSAIRE DE "PATAOUETE"(Claude VAQUER)







             Léxique du vocabulaire de chez nous.



  "Ac ce livre que quand tu l'as lu, tu  t'couche com'la

 vieille, tu t'ferm tes yeusses et tu t'vois là bas dis".
 
   
       
 BIENVENUE SUR UTOPIA (Alain VIGUIER)

 Editions Les Presses du Midi



          Utopia, une planète lointaine au fin fond de la galaxie que nos téléscopes n'ont pas encore repérée.

          Le mode de vie et les valeurs que cultivent ses habitants n'ont rien de commun avec ceux qui ont cours

sur notre terre.

          L'argent et la propriété peuvent -ils ne pas être rois?

          La guerre, le terrorisme, la famine, la pollution, la délinquance, voir la concurrence effrénée et la

croissance, sont-ils une fatalités.

          Voyage intersidéral, science-fiction, choix de société, réfléxion philosophique, un coktail subtil pour un

bon moment d'évasion.  
 
       
 A mon fils, mon Algérie.( Henry GUEY)

 Editions ATLANTIS.



         Malgré les erreurs et oublis dont ma mémoire est responsable, ces quelques pages ont pour but de

tenter de mettre un peu d'ordre dans mes souvenirs, rassembler des images d'une époque révolue, 

accrochées à ma peau et qui me réveillent parfois la nuit, quelques lignes pour essayer de raconter ma trop

courte vie de l'autre côté de la Méditerranée, raconter à mon fils tout ce que j'aimais dans cet Alger de ma

naissance, comment j'ai traversé ces dix-neuf années de mon enfance et adolescence. Quelques lignes aussi

dans l'espoir un peu fou qu'elles apporteront peut-être une petite contribution à une meilleure compréhension

de cette guerre qui a détruit nos racines, et qu'elles serviront peut-être un jour à empêcher que cent trente ans

de notre histoire de France passent à la trappe pour je ne sais quelles obscures raisons d'état. J'espère aussi

qu'elles donneront à mon fils l'envie de se documenter objectivement sur ce qui s'est passé là-bas, de bien

connaître ces cent trente années de présence Française dont nous n'avons sûrement pas à rougir ou à être

complexés.